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Le nouvel Économiste parle de l’Immesive Learning de 5Discovery

Le nouvel Économiste parle de l’Immesive Learning de 5Discovery

L’immersive learning, ou comment simuler le réel

L’immersive learning permet d’additionner action, apprentissage et émotion, et rajoute ainsi de l’efficacité à la formation”

Grâce à la réalité virtuelle (VR), l’immersive learning révolutionne la formation professionnelle. Équipés d’un simple casque de VR, les salariés en totale immersion apprennent à l’aide de vidéos, de visites virtuelles, de mises en situation ou encore de questionnaires interactifs. “Tout l’intérêt de l’immersive learning provient du fait que le cerveau ne sait pas faire la différence entre la réalité et la réalité virtuelle. L’immersive learning permet donc d’additionner action, apprentissage et émotion, et rajoute ainsi de l’efficacité à la formation”, commente Sofia Rufin, CEO de la start-up 5Discovery (5 pour “5 sens”) qu’elle a créée en mars 2019. Elle donne un exemple : “dans le cadre d’une formation sur la prise de parole, l’apprenant mettra son casque de VR et pourra interagir avec des avatars. Nous restituons les applaudissements et l’ambiance d’une foule dans un vaste amphithéâtre.” “L’immersive learning permet une meilleure mémorisation de l’information. Des études scientifiques ont démontré que la 3D était supérieure aux serious games et à la 2D en termes de mémorisation, car l’émotion est la clé de la mémorisation. La réalité virtuelle a par ailleurs un côté ludique et même magique, puisque l’on est capable de faire disparaître des objets”, souligne Sofia Rufin. Les sessions d’immersive learning proposées par 5Discovery ne regroupent pas plus de 12 personnes en présentiel et durent 30 mn maximum. “La formation est disponible en présentiel, mais aussi à distance, il suffi t de posséder un casque de VR. Il est possible de combiner présentiel pur et immersive learning”, indique Sofia Rufin. “L’immersive learning n’est pas un gadget, mais une nouvelle modalité qui permet d’effectuer une simulation du réel qui peut être intéressante pour certaines formations, au même titre que les classes virtuelles, le e-learning, le peer-coaching”, estime Florence Villedey, business consultant, practice leader management chez Demos.

SOPHIE SEBIROT

Le nouvel Economiste – n°2011 – Du 27 mars au 2 avril 2020 – Journal d’analyse & d’opinion paraissant le vendredi